Utile pour quels besoins ?
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Actif · proteine acide amine
Acide aminé non essentiel le plus abondant de l'organisme, présent en concentration élevée dans le tissu musculaire.
36 compléments contenant de la L-Glutamine, recensés dans notre catalogue. Affinez avec les filtres. Prix indicatif à sa date de relevé, à confirmer sur le site du vendeur.
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Lire notre testLa glutamine est un acide aminé classé parmi les acides aminés dits conditionnellement indispensables : l'organisme la synthétise, mais cette synthèse peut devenir insuffisante dans certaines situations d'agression aiguë, ce qui suppose alors un apport alimentaire. Dans son avis de 2016, l'Anses précise que les muscles squelettiques en sont les plus grands producteurs. Le rapport « Apport en protéines » de l'Afssa chiffre la biosynthèse endogène chez l'adulte entre 60 et 100 g par jour et donne un ordre de grandeur des concentrations : environ 20 mmol par litre en réserve musculaire, contre environ 0,6 mmol par litre dans le plasma, valeur qui varie peu.
C'est la donnée la plus utile pour lire une étiquette. L'Anses indique qu'un apport par voie orale ne modifie pas significativement la quantité de glutamine des muscles squelettiques, parce que 90 % de la glutamine absorbée sont interceptés par l'intestin, le foie et les reins. Le rapport de l'Afssa décrit le même phénomène côté physiologie : la glutamine est le principal substrat oxydatif de l'entérocyte, qui la transforme en glutamate, ammonium, alanine, aspartate, citrulline et proline, et elle sert de donneur d'azote pour la synthèse des nucléotides. Autrement dit, une part importante de la dose avalée est consommée par le tube digestif et les organes de premier passage avant d'atteindre la circulation générale.
La glutamine est présente dans les protéines alimentaires, sans qu'aucun aliment ne soit désigné comme une source de référence. Le rapport de l'Afssa note que les protéines de réserve des graines présentent un fort taux d'amidation, lié à une teneur élevée en glutamine, et décrit la caséine comme très riche en acide glutamique. Une précision analytique explique les étiquettes : lors de l'hydrolyse acide utilisée pour établir un profil d'acides aminés, la glutamine et l'asparagine sont désamidées. Les aminogrammes affichent donc le plus souvent un total « acide glutamique » qui englobe la glutamine d'origine, et non la glutamine seule. Un chiffre d'aminogramme ne se lit pas comme une teneur en glutamine libre.
Le rapport de l'Afssa indique que, parmi les nombreuses études où la glutamine a été administrée chez l'homme, peu d'effets nocifs ont été rapportés à des doses comprises entre 0,1 et 0,4 g par kilo de poids corporel, en précisant qu'il s'agit le plus souvent d'administrations en aigu. Pour une personne de 70 kilos, cela correspond à un intervalle de 7 à 28 g. Les compléments du commerce affichent des doses journalières de quelques grammes, atteintes en une cuillère de poudre ou en plusieurs gélules de 500 à 1 000 mg. Comparer une gélule et une poudre suppose donc de ramener les deux au même repère : le nombre de milligrammes de L-glutamine par prise, et le nombre de prises quotidiennes.
Aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour la glutamine. Dans son avis de novembre 2016, l'Anses passe en revue les ingrédients des compléments destinés aux sportifs, glutamine comprise, et relève que seules deux de ces substances, les protéines et la créatine, disposent d'allégations autorisées en Europe relatives à la masse musculaire ou à la capacité physique. Côté français, l'arrêté du 26 septembre 2016 établit la liste des substances à but nutritionnel ou physiologique autorisées dans les compléments alimentaires ; son tableau de doses journalières maximales ne vise que quatre substances, la caféine à 200 mg, la carnitine à 2 000 mg, la créatine à 3 000 mg et le lycopène à 15 mg. Aucune dose maximale réglementaire n'est fixée par ce texte pour la glutamine.
Trois repères suffisent. La quantité de L-glutamine par prise, exprimée en milligrammes ou en grammes, et non le poids de la gélule ou de la dosette. Le prix ramené au gramme de L-glutamine, qui réserve parfois des surprises entre une poudre nue et une gélule. La composition, enfin : dans un mélange pour sportifs, la glutamine peut représenter une fraction modeste d'un « complexe » dont chaque ingrédient n'est pas chiffré, situation que l'Anses relie à un risque d'interactions entre composants et de consommation simultanée de plusieurs produits. Une étiquette sérieuse mentionne la forme L, la quantité exacte par prise et la liste complète des ingrédients.
Elle est classée parmi les acides aminés conditionnellement indispensables : l'organisme la synthétise, mais ses capacités de synthèse peuvent devenir insuffisantes dans des situations d'agression aiguë, ce qui justifie alors un apport alimentaire. Le rapport de l'Afssa chiffre la biosynthèse endogène chez l'adulte entre 60 et 100 g par jour, un ordre de grandeur très supérieur aux doses vendues en complément.
L'Anses indique que 90 % de la glutamine absorbée sont interceptés par l'intestin, le foie et les reins, et qu'un apport par voie orale ne modifie pas significativement la quantité de glutamine des muscles squelettiques. Le rapport de l'Afssa précise que la glutamine est le principal substrat oxydatif de l'entérocyte, qui la transforme notamment en glutamate, alanine et citrulline.
Le rapport de l'Afssa indique que peu d'effets nocifs ont été rapportés à des doses comprises entre 0,1 et 0,4 g par kilo de poids corporel, en soulignant que ces travaux portent le plus souvent sur des administrations en aigu. Pour 70 kilos, cela correspond à 7 à 28 g. Cette information documente la tolérance observée dans ces conditions, rien d'autre.
Non. Dans son avis de 2016 sur les compléments destinés aux sportifs, l'Anses relève que, parmi les substances examinées, seules les protéines et la créatine disposent d'allégations autorisées en Europe relatives à la masse musculaire ou à la capacité physique. Toute promesse d'effet lue sur un emballage de glutamine relève donc du discours commercial et non d'une évaluation validée par l'EFSA.
Le tableau de l'arrêté du 26 septembre 2016 fixe une dose journalière maximale pour quatre substances seulement : caféine 200 mg, carnitine 2 000 mg, créatine 3 000 mg, lycopène 15 mg. La glutamine n'y figure pas, aucune dose maximale n'est donc fixée par ce texte. Cette absence de plafond réglementaire ne vaut pas garantie d'innocuité à n'importe quelle dose.
Parce que l'hydrolyse acide employée pour analyser les acides aminés désamide la glutamine et l'asparagine. Le résultat regroupe donc la glutamine et l'acide glutamique d'origine sous une même ligne. Un chiffre d'aminogramme ne se lit pas comme une teneur en glutamine libre : seule la quantité de L-glutamine ajoutée, déclarée par le fabricant, est comparable d'un produit à l'autre.
Dans son avis de novembre 2016, l'Anses déconseille les compléments alimentaires visant le développement musculaire aux personnes présentant des facteurs de risque cardiovasculaire, souffrant d'une cardiopathie, d'une altération de la fonction rénale ou hépatique, ou de troubles neuropsychiatriques. Elle souligne deux situations à risque propres à ces produits : le dépassement des doses indiquées par le fabricant et la consommation simultanée de plusieurs compléments, dont les interactions entre composants sont mal documentées. Les doses de glutamine décrites dans la littérature citée par l'Afssa correspondent le plus souvent à des administrations de courte durée, et les données sur un usage prolongé sont limitées. Femmes enceintes ou allaitantes, enfants et adolescents, personnes sous médicaments ou suivies pour une pathologie hépatique ou rénale : demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien avant toute prise, et signalez tout effet indésirable au dispositif de nutrivigilance de l'Anses.
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Données sourcées et datées
Chaque dosage et chaque prix porte sa source et sa date de relevé.
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Des critères mesurés (dosage, forme, transparence), jamais payés par les marques.
Zéro avis inventé
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