Utile pour quels besoins ?
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Actif · mineral
Le cuivre contribue au fonctionnement normal du système immunitaire et à la protection des cellules contre le stress oxydatif.
Repère nutritionnel : 1 mg/j

124 compléments contenant du cuivre, recensés dans notre catalogue. Affinez avec les filtres. Prix indicatif à sa date de relevé, à confirmer sur le site du vendeur.
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Lire notre testLe prix affiché sur un flacon ne dit rien du coût réel : tout dépend de la dose et du nombre de jours de cure. Voici donc le prix ramené au gramme de cuivre effectivement apporté, du moins cher au plus cher, sur les 3 produits dont la fiche publie une dose journalière et un conditionnement sans ambiguïté.
| Produit | Prix | Apport / jour | Durée | Prix au gramme |
|---|---|---|---|---|
| Cuivre - 60 gélulesGranions | 19,90 € | 2 mg | 60 j | 165,83 €/g |
| Gluconate de cuivre 60 gélulesD.Plantes | 11,40 € | 1 mg | 60 j | 190,00 €/g |
| Cuivre 2 mg - 30 ampoules buvablesGranions | 11,90 € | 2 mg | 15 j | 396,67 €/g |
Calcul : prix relevé ÷ (dose journalière × nombre de jours de cure), à partir des données publiées par chaque fabricant. Un prix au gramme bas ne fait pas un bon produit à lui seul : la forme, la biodisponibilité et la qualité de la formule comptent autant, et un extrait standardisé titré coûte légitimement plus cher qu'une poudre simple. Les produits dont la posologie est donnée en fourchette ou le conditionnement en deux formats sont volontairement absents de ce tableau, faute de calcul certain. Prix indicatifs à leur date de relevé.
Le cuivre est un oligo-élément essentiel : l'organisme en a besoin en très petite quantité et l'apport vient de l'alimentation. Les aliments les plus riches sont le foie et les abats, les huîtres et les fruits de mer, le cacao, les fruits à coque, les légumineuses et les céréales complètes. Son absorption intestinale ne se joue pas en vase clos : le Vidal indique que le fer, le zinc et le molybdène l'abaissent, et conseille de ne pas prendre au même moment des compléments qui en contiennent. La même fiche Vidal est explicite sur l'intérêt d'une supplémentation chez une personne sans carence : une alimentation équilibrée suffit à couvrir les besoins en cuivre. C'est le point de départ honnête de toute comparaison de produits.
Le cuivre fait partie des minéraux dotés d'allégations de santé autorisées par le règlement (UE) n° 432/2012. Les libellés utilisables sont : « Le cuivre contribue au maintien d'un tissu conjonctif normal », « Le cuivre contribue à un métabolisme énergétique normal », « Le cuivre contribue au fonctionnement normal du système nerveux », « Le cuivre contribue à une pigmentation normale des cheveux », « Le cuivre contribue à une pigmentation normale de la peau », « Le cuivre contribue au transport normal du fer dans l'organisme », « Le cuivre contribue au fonctionnement normal du système immunitaire » et « Le cuivre contribue à la protection des cellules contre le stress oxydatif ». Ces phrases nomment la substance, jamais le produit, et supposent que celui-ci soit au moins « source de cuivre », soit 0,15 mg par 100 g ou 100 ml selon le Vidal.
Trois chiffres se croisent et ne disent pas la même chose. La valeur nutritionnelle de référence (VNR) européenne, base des pourcentages affichés sur les étiquettes, est de 1 mg par jour (annexe XIII du règlement INCO 1169/2011). L'Anses retient de son côté des références nutritionnelles pour la population de 1,9 mg par jour chez l'homme et 1,5 mg par jour chez la femme, avec une limite supérieure de sécurité de 5 mg par jour, tous apports confondus. Enfin, l'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 fixe à 2 000 µg, soit 2 mg, la dose journalière maximale de cuivre dans un complément alimentaire vendu en France. Conséquence pratique : une boîte affichant « 100 % des VNR » apporte 1 mg, donc moins que la référence de l'Anses, et aucun complément conforme ne peut dépasser 2 mg par jour.
Une étiquette annonce un sel, pas un métal pur. L'annexe II de l'arrêté du 9 mai 2006 autorise pour le cuivre le carbonate, le citrate, le gluconate, le sulfate de cuivre et le complexe cuivre-lysine ; la liste européenne annexée à la directive 2002/46/CE a été élargie depuis, et le Vidal cite en pratique le gluconate, le sulfate et l'oxyde. La teneur en cuivre élément varie fortement d'un sel à l'autre : environ 14 % pour le gluconate, environ 25 % pour le sulfate pentahydraté, environ 80 % pour l'oxyde cuivrique, dont la solubilité est faible. Autrement dit, 10 mg de gluconate de cuivre apportent environ 1,4 mg de cuivre élément. La seule ligne qui compte est donc la quantité de cuivre élément par prise, en milligrammes ou en microgrammes, avec son pourcentage de VNR.
Commencez par additionner vos apports : le cuivre figure dans la plupart des multivitamines et dans beaucoup de formules à base de zinc, et le plafond réglementaire français de 2 mg par jour se franchit vite en empilant deux produits. Comparez ensuite le prix pour 1 mg de cuivre élément plutôt que le prix de la boîte, puis le nombre de gélules quotidiennes et la liste des excipients (dioxyde de silicium, stéarate de magnésium, agents d'enrobage). Vérifiez que la fiche produit indique le sel employé et la teneur élémentaire, pas seulement le poids total de la gélule : une référence vague sur ce point ne permet aucune comparaison. Enfin, un dosage supérieur aux repères officiels n'a pas d'avantage documenté et rapproche de la limite supérieure de sécurité de 5 mg par jour retenue par l'Anses.
Le Vidal est net sur ce point : une alimentation équilibrée suffit à couvrir les besoins en cuivre, et la supplémentation n'a pas d'intérêt établi chez une personne qui n'en manque pas. Foie et abats, fruits de mer, cacao, fruits à coque, légumineuses et céréales complètes en sont les principales sources. Seul un médecin peut établir un déficit et décider d'un apport.
Parce que ces minéraux entrent en concurrence dans l'intestin. Le Vidal indique que le fer, le zinc et le molybdène abaissent l'absorption intestinale du cuivre et conseille de ne pas prendre simultanément des compléments qui en contiennent. Si vous prenez déjà une multivitamine, regardez sa composition avant d'ajouter un produit au cuivre.
Cela signifie 1 mg de cuivre élément par dose journalière, la VNR européenne étant fixée à 1 mg par jour. Ce repère d'étiquetage est inférieur aux références nutritionnelles de l'Anses, 1,9 mg par jour chez l'homme et 1,5 mg par jour chez la femme. « 100 % des VNR » n'équivaut donc pas à « 100 % des besoins » : les deux échelles ne mesurent pas la même chose.
L'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 fixe la dose journalière maximale à 2 000 µg, soit 2 mg. Au-delà, le produit n'est pas conforme à la réglementation française. L'Anses retient par ailleurs une limite supérieure de sécurité de 5 mg par jour tous apports confondus, alimentation incluse, ce qui laisse peu de marge pour cumuler plusieurs sources.
Oui. La supplémentation en cuivre est contre-indiquée en cas de maladie de Wilson, un trouble génétique qui provoque une accumulation de cuivre. Le Vidal fixe aussi un maximum de 3 mg par jour chez la femme enceinte ou allaitante et en cas d'atteinte hépatique ou rénale. Dans toutes ces situations, l'avis d'un médecin est indispensable avant toute prise.
Il change surtout la quantité de cuivre élément par milligramme de poudre : environ 14 % pour le gluconate, 25 % pour le sulfate pentahydraté, 80 % pour l'oxyde cuivrique, dont la solubilité est faible. Les comparaisons directes entre sels chez l'humain restent limitées, donc la teneur élémentaire annoncée par prise reste le repère le plus fiable.
Le cuivre ne doit pas être pris en cas de maladie de Wilson, affection génétique caractérisée par une accumulation de cuivre dans l'organisme : c'est une contre-indication formelle. Le Vidal retient un maximum de 3 mg par jour chez la femme enceinte ou allaitante et chez les personnes présentant une atteinte hépatique ou rénale, et rappelle qu'une prise massive, de l'ordre du gramme, provoque vomissements, diarrhées, hémorragies digestives et lésions du foie. L'Anses fixe une limite supérieure de sécurité de 5 mg par jour tous apports confondus, et l'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 plafonne les compléments à 2 000 µg par jour. Le fer, le zinc et le molybdène abaissent l'absorption intestinale du cuivre : espacez les prises. Tenez les produits hors de portée des enfants, demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien avant toute prise, en particulier si vous suivez un traitement, et signalez tout effet indésirable au dispositif de nutrivigilance de l'Anses.
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Données sourcées et datées
Chaque dosage et chaque prix porte sa source et sa date de relevé.
Notation indépendante
Des critères mesurés (dosage, forme, transparence), jamais payés par les marques.
Zéro avis inventé
L'invérifiable est indiqué « non communiqué », jamais rempli à notre guise.
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