Utile pour quels besoins ?
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Actif · mineral
Le chrome contribue au maintien d'une glycémie normale et à un métabolisme normal des macronutriments.
Repère nutritionnel : 40 µg/j

139 compléments contenant du chrome, recensés dans notre catalogue. Affinez avec les filtres. Prix indicatif à sa date de relevé, à confirmer sur le site du vendeur.
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Lire notre testLe prix affiché sur un flacon ne dit rien du coût réel : tout dépend de la dose et du nombre de jours de cure. Voici donc le prix ramené au gramme de chrome effectivement apporté, du moins cher au plus cher, sur les 7 produits dont la fiche publie une dose journalière et un conditionnement sans ambiguïté.
| Produit | Prix | Apport / jour | Durée | Prix au gramme |
|---|---|---|---|---|
| Chrome 60 comprimésGranions | 17,99 € | 0,25 mg | 30 j | 2 398,67 €/g |
| Picolinate de chrome purDynveo | 17,90 € | 0,1 mg | 60 j | 2 983,33 €/g |
| GRANIONS de Chrome 30 ampoulesGranions | 16,90 € | 0,2 mg | 15 j | 5 633,33 €/g |
| Calories Stop 1200 au Morosil, DNF10 et ChromeEAFIT | 42,99 € | 0,2 mg | 30 j | 7 165,00 €/g |
| Calories Stop 1200 au Morosil, DNF10 et ChromeGranions | 42,99 € | 0,2 mg | 30 j | 7 165,00 €/g |
| Chrome 200 Fort 200 µg - 30 AmpoulesGranions | 35,00 € | 0,2 mg | 15 j | 11 666,67 €/g |
| Picolinate de chrome 30 gélulesD.Plantes | 10,49 € | 0,025 mg | 30 j | 13 986,67 €/g |
Calcul : prix relevé ÷ (dose journalière × nombre de jours de cure), à partir des données publiées par chaque fabricant. Un prix au gramme bas ne fait pas un bon produit à lui seul : la forme, la biodisponibilité et la qualité de la formule comptent autant, et un extrait standardisé titré coûte légitimement plus cher qu'une poudre simple. Les produits dont la posologie est donnée en fourchette ou le conditionnement en deux formats sont volontairement absents de ce tableau, faute de calcul certain. Prix indicatifs à leur date de relevé.
Le chrome employé dans les compléments alimentaires est le chrome trivalent, noté chrome (III), à ne pas confondre avec le chrome hexavalent, un contaminant industriel qui relève d'une toute autre réglementation. Le Vidal évalue l'apport alimentaire moyen à environ 25 µg par jour et cite comme aliments les plus pourvus la levure de bière et le foie, puis le brocoli, les haricots verts, la pomme de terre, les céréales complètes, le germe de blé, les prunes, les champignons, l'asperge, la viande et la bière. Particularité de cet élément : l'Anses écrit qu'en l'absence de données supplémentaires justifiant l'essentialité des apports en chrome chez le sujet sain, elle n'a pas établi de référence nutritionnelle pour le chrome. Il est donc encadré comme nutriment autorisé sans que son caractère indispensable soit tranché.
Deux allégations de santé seulement sont autorisées pour le chrome par le règlement (UE) n° 432/2012 : « Le chrome contribue au métabolisme normal des macronutriments » et « Le chrome contribue au maintien d'une glycémie normale ». Le Vidal précise la condition d'emploi : le produit doit apporter au moins 6 µg de chrome par 100 g, 100 ml ou par emballage unitaire. À l'inverse, deux familles de promesses ont été écartées à l'échelle européenne : un fabricant ne peut pas annoncer que le chrome agit sur le contrôle du poids par le métabolisme des glucides, ni qu'il joue sur la fatigue. Le point mérite d'être connu, car ces deux angles restent très présents dans les argumentaires des produits dits minceur.
La VNR européenne du chrome est de 40 µg par jour (annexe XIII du règlement INCO 1169/2011), et c'est cette valeur qui sert de base aux pourcentages affichés sur les boîtes. L'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 fixe la dose journalière maximale à 25 µg pour un complément alimentaire vendu en France, soit un plafond inférieur à la VNR : un produit conforme au texte français ne peut donc pas afficher 100 % des VNR. Le Vidal mentionne des dosages couramment proposés de 50 à 200 µg par jour, un maximum de 200 µg par jour chez la femme enceinte ou allaitante, et situe au-delà de 1 200 µg par jour la zone où des effets indésirables graves ont été rapportés, en particulier avec le picolinate. L'Anses n'a fixé ni référence nutritionnelle ni limite supérieure de sécurité.
L'annexe II de l'arrêté du 9 mai 2006 ne retient pour le chrome que le chlorure de chrome (III) et le sulfate de chrome (III) ; la liste européenne annexée à la directive 2002/46/CE a été élargie depuis, et le Vidal cite en rayon le chlorure, le polynicotinate, le picolinate et les levures de bière enrichies en chrome. Les teneurs élémentaires diffèrent : le picolinate de chrome titre environ 12 % de chrome, le chlorure de chrome hexahydraté environ 20 %. Une étiquette exploitable indique le chrome élément en microgrammes par dose journalière, le pourcentage de VNR et le nom de la forme. Le picolinate mérite une attention particulière, puisque c'est la forme que le Vidal cite à propos des effets indésirables observés à dose élevée.
Trois vérifications suffisent à trier le marché. D'abord la dose : le plafond réglementaire français est de 25 µg par jour, alors que beaucoup de produits affichent 50 à 200 µg, un écart qu'une fiche produit sérieuse devrait expliquer. Ensuite la promesse : hors des deux libellés autorisés, toute mention liée à l'amincissement, à l'appétit ou à la fatigue sort du registre européen, et son seul intérêt est de vous renseigner sur le sérieux du vendeur. Enfin la forme et le cumul : le chrome figure dans de nombreuses multivitamines et dans les formules dites équilibre glycémique, et les apports s'additionnent. Comparez le prix pour 25 µg de chrome élément, pas le prix de la boîte.
Le règlement européen n'autorise aucune allégation de ce type : la mention selon laquelle le chrome agirait sur le contrôle du poids par le métabolisme des glucides a été écartée. Seuls deux libellés sont utilisables, sur le métabolisme normal des macronutriments et sur le maintien d'une glycémie normale. Une promesse d'amincissement sur une boîte de chrome n'a donc pas de fondement réglementaire.
L'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 fixe la dose journalière maximale à 25 µg, une valeur inférieure à la VNR européenne de 40 µg par jour. Le Vidal observe pourtant des dosages courants de 50 à 200 µg par jour sur le marché. Cet écart entre le plafond français et l'offre réelle vaut la question au vendeur avant tout achat.
Le libellé autorisé est « Le chrome contribue au maintien d'une glycémie normale », et il s'arrête là. Le Vidal rapporte que les études évoquant une amélioration chez des personnes atteintes de diabète de type 2 portaient sur des populations à faibles apports alimentaires en chrome, sans confirmation dans les pays industrialisés. Une prise de chrome sous traitement exige un suivi par un médecin.
L'arrêté du 9 mai 2006 n'autorise que le chlorure de chrome (III) et le sulfate de chrome (III), tandis que le Vidal cite en pratique le chlorure, le polynicotinate, le picolinate et les levures de bière enrichies en chrome, la liste européenne ayant été élargie depuis 2006. Le picolinate titre environ 12 % de chrome élément.
La question n'est pas tranchée. L'Anses indique qu'en l'absence de données supplémentaires justifiant l'essentialité des apports en chrome chez le sujet sain, elle n'a pas établi de référence nutritionnelle pour cet élément. Le chrome reste autorisé comme nutriment dans les compléments et dispose d'une VNR de 40 µg par jour à l'étiquetage, ce qui ne vaut pas démonstration d'un besoin.
Le Vidal situe au-delà de 1 200 µg par jour, en particulier avec le picolinate, les doses associées à des effets indésirables graves, et fixe un maximum de 200 µg par jour chez la femme enceinte ou allaitante. Une personne sous traitement hypoglycémiant doit faire surveiller sa glycémie par un médecin avant et pendant toute prise.
Le chrome des compléments est du chrome trivalent, distinct du chrome hexavalent, un contaminant industriel qui n'entre pas dans la composition des compléments alimentaires. Le Vidal fixe un maximum de 200 µg par jour chez la femme enceinte ou allaitante et situe au-delà de 1 200 µg par jour, notamment avec le picolinate, les doses associées à des effets indésirables graves ; l'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 plafonne pour sa part les compléments vendus en France à 25 µg par jour. Toute personne suivant un traitement du diabète doit faire contrôler sa glycémie par un médecin avant et pendant une prise de chrome. L'Anses n'a établi ni référence nutritionnelle ni limite supérieure de sécurité pour cet élément. Demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien avant toute prise, et signalez tout effet indésirable au dispositif de nutrivigilance de l'Anses.
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Données sourcées et datées
Chaque dosage et chaque prix porte sa source et sa date de relevé.
Notation indépendante
Des critères mesurés (dosage, forme, transparence), jamais payés par les marques.
Zéro avis inventé
L'invérifiable est indiqué « non communiqué », jamais rempli à notre guise.
Affiliation transparente
Les liens vendeurs financent le site sans surcoût et n'influencent pas nos notes.