Utile pour quels besoins ?
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Actif · acide gras
Huile extraite du foie de morue, source naturelle d'oméga-3 EPA et DHA ainsi que de vitamines A et D. Le DHA contribue au maintien d'une vision normale, et la vitamine D au maintien d'une ossature normale.
7 compléments contenant du huile de foie de morue, recensés dans notre catalogue. Affinez avec les filtres. Prix indicatif à sa date de relevé, à confirmer sur le site du vendeur.
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Lire notre testL'huile de foie de morue est extraite du foie de la morue (Gadus morhua) et d'espèces voisines de gadidés. Les foies sont cuits à la vapeur puis pressés, et l'huile obtenue est décantée et raffinée. Sa particularité tient au cumul de deux familles de composés : les acides gras oméga-3 à longue chaîne EPA et DHA d'une part, les vitamines liposolubles A et D d'autre part, que le foie concentre naturellement. Une huile de poisson courante, extraite des chairs ou des coproduits, apporte des oméga-3 sans cet apport vitaminique notable. Cette différence explique pourquoi les deux huiles ne se lisent pas et ne se dosent pas de la même façon, et pourquoi l'huile de foie de morue est le seul complément marin dont la vitamine A commande la dose journalière.
La valeur nutritionnelle de référence européenne de la vitamine A est de 800 µg par jour. L'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 relatif aux nutriments pouvant être employés dans la fabrication des compléments alimentaires fixe justement à 800 µg la dose journalière maximale de vitamine A dans un complément, et à 5 µg celle de la vitamine D. En parallèle, l'Anses retient une limite supérieure de sécurité de 3 000 µg par jour pour la vitamine A et de 100 µg par jour pour la vitamine D chez l'adulte, toutes sources confondues. Deux enseignements en découlent. Un produit conforme ne peut pas dépasser 100 % de la valeur de référence en vitamine A par portion journalière, et c'est cette borne, non la teneur en EPA et en DHA, qui limite la dose conseillée. Par ailleurs, l'écart entre 5 µg et 100 µg pour la vitamine D montre qu'un pourcentage de valeur de référence ne suffit jamais à juger d'un dosage.
Trois nutriments de cette huile portent des allégations inscrites au registre européen, utilisables si le produit est au moins source du nutriment, soit 15 % de la valeur nutritionnelle de référence par portion journalière. Pour les oméga-3, le registre autorise « L'EPA et le DHA contribuent à une fonction cardiaque normale », avec une consommation journalière de 250 mg d'EPA et de DHA, ainsi que deux allégations pour le DHA seul, relatives au maintien d'une vision normale et d'une fonction cérébrale normale, avec 250 mg de DHA par jour. Pour la vitamine A, le registre autorise des formulations relatives au métabolisme normal du fer, au maintien d'une peau, de muqueuses et d'une vision normales, au fonctionnement normal du système immunitaire et au rôle joué dans la spécialisation cellulaire. Pour la vitamine D, elles portent sur l'ossature, la dentition, la fonction musculaire, l'absorption du calcium et du phosphore et le système immunitaire.
Le registre européen garde aussi la trace des demandes refusées, information que les vendeurs n'affichent jamais. Une allégation déposée pour une huile de foie de morue standardisée en vitamine A, visant l'intégrité des tissus cutanés, a été classée non autorisée au motif que l'aliment n'était pas suffisamment défini pour être évalué (avis EFSA 2011;9(6):2228). Une autre, déposée pour les huiles marines contenant de l'EPA et du DHA, dont l'huile de foie de morue, et portant sur la souplesse et la mobilité des articulations, a également été refusée (avis EFSA 2009;7(9):1263). Du côté de la vitamine A, des formulations visant les cheveux, les os et les dents figurent parmi les non autorisées. Les arguments « peau », « articulations » et « cheveux » que l'on rencontre dans le rayon ne reposent donc sur aucune allégation autorisée.
Cinq données comptent, dans cet ordre. Les microgrammes de vitamine A par portion journalière et le pourcentage de valeur de référence associé, puisque c'est le facteur limitant. Les microgrammes de vitamine D, convertis si besoin en unités internationales, 1 µg valant 40 UI. Les milligrammes d'EPA et de DHA par portion, à comparer au seuil de 250 mg des conditions d'emploi européennes. La forme, solution buvable ou capsule molle, qui détermine la finesse du réglage de la dose. La conservation enfin, puisqu'il s'agit d'une huile sensible à l'oxydation : date de durabilité, présence éventuelle de tocophérols comme antioxydant, conditions de stockage après ouverture. Le prix se ramène ensuite au gramme d'EPA et de DHA, comme pour toute huile marine.
Le choix se joue sur le cumul de vitamines. Si votre objectif est d'atteindre les 250 mg d'EPA et de DHA des conditions d'emploi européennes, une huile de poisson concentrée y parvient avec moins de capsules et sans apport de rétinol. Si vous prenez déjà une multivitamine, un complément de vitamine D ou une autre source de vitamine A, l'huile de foie de morue additionne ses apports aux vôtres, et le total se compare alors aux limites supérieures de sécurité retenues par l'Anses, soit 3 000 µg par jour pour la vitamine A et 100 µg par jour pour la vitamine D chez l'adulte. Faites donc l'inventaire de vos sources avant de choisir, et parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien si vous prenez plusieurs produits en même temps.
Parce que la vitamine A du foie plafonne la dose. L'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 limite à 800 µg par jour la vitamine A d'un complément alimentaire, valeur égale à la valeur nutritionnelle de référence. Le fabricant calibre donc sa portion journalière sur la vitamine A, pas sur l'EPA et le DHA. Pour viser d'abord les oméga-3, une huile de poisson concentrée est plus directe.
Les apports en vitamines A et D s'additionnent. Les limites supérieures de sécurité retenues par l'Anses sont de 3 000 µg par jour pour la vitamine A et de 100 µg par jour pour la vitamine D chez l'adulte, toutes sources confondues, compléments inclus. Additionnez les microgrammes de vos produits avant de les cumuler, et demandez l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
Deux repères se lisent ensemble. Un complément alimentaire ne peut pas en apporter plus de 800 µg par jour selon l'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006. La limite supérieure de sécurité retenue par l'Anses pour l'adulte est de 3 000 µg par jour, toutes sources confondues, alimentation comprise. Les références nutritionnelles, elles, sont de 750 µg par jour chez l'homme et de 650 µg chez la femme.
La vitamine A est liposoluble et s'accumule dans l'organisme, et les apports élevés en rétinol pendant la grossesse font l'objet d'une vigilance particulière. Aucune supplémentation ne devrait être entreprise dans cette période sans avis médical préalable, or l'huile de foie de morue en apporte par construction. Parlez-en à votre médecin ou à votre sage-femme avant toute prise.
C'est la façon la plus logique de procéder. Les vitamines A et D sont liposolubles et l'huile apporte déjà un corps gras, mais une prise au cours d'un repas limite les remontées et l'arrière-goût marin souvent rapportés. Cela vaut autant pour la solution buvable que pour les capsules molles.
L'arôme citron ou fruits masque le goût marin, sans rien changer aux données qui comptent. Comparez les microgrammes de vitamines A et D, les milligrammes d'EPA et de DHA par portion journalière, puis la date de durabilité. La liste des ingrédients indique par ailleurs si des arômes, des édulcorants ou des antioxydants ont été ajoutés.
Les vitamines A et D sont liposolubles et s'accumulent dans l'organisme. L'Anses retient une limite supérieure de sécurité de 3 000 µg par jour pour la vitamine A et de 100 µg par jour pour la vitamine D chez l'adulte, toutes sources confondues, et l'annexe III de l'arrêté du 9 mai 2006 limite à 800 µg la vitamine A apportée par un complément alimentaire. L'huile de foie de morue apportant les deux vitamines, elle se cumule avec toute multivitamine ou tout autre produit vitaminé : faites le total avant d'associer plusieurs compléments. Femmes enceintes ou allaitantes et enfants : demandez un avis médical avant toute prise, les apports élevés en rétinol pendant la grossesse justifiant une vigilance particulière. Le produit est à écarter en cas d'allergie au poisson. Si vous prenez un médicament anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire, ou si une intervention chirurgicale est programmée, demandez un avis médical avant de consommer des doses élevées d'EPA et de DHA. Les effets indésirables susceptibles d'être liés à un complément alimentaire peuvent être signalés au dispositif de nutrivigilance de l'Anses.
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Données sourcées et datées
Chaque dosage et chaque prix porte sa source et sa date de relevé.
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Zéro avis inventé
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