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Aliments riches en vitamine C : le classement Ciqual, cuisson comprise
Mis à jour le 31 juillet 2026 · par Christelle
Le premier aliment riche en vitamine C de la table Ciqual titre 2 850 mg pour 100 g. Vous ne le trouverez pas en magasin. Les classements publiés ailleurs s’arrêtent souvent là, sans dire ce que vaut le chiffre ni ce qu’il devient une fois l’aliment passé à la casserole. Voici les deux informations qui manquent : le code de confiance que l’ANSES attribue à chaque teneur, et l’écart mesuré entre un légume cru et le même légume cuit.
Ce que la vitamine C est, et ce qu’on peut en dire
La vitamine C, ou acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble que l’organisme humain ne fabrique pas et ne stocke pas durablement. L’apport doit donc être régulier. D’après l’Assurance Maladie, elle facilite le fonctionnement d’enzymes impliquées notamment dans la fabrication du collagène, intervient dans les défenses antioxydantes et favorise l’absorption du fer.
Ces deux propriétés, hydrosolubilité et sensibilité à la chaleur, expliquent l’essentiel de ce qui suit. Vidal le formule sans détour : la cuisson détruit en partie cette vitamine.
Sur le plan réglementaire, seules les formulations inscrites au registre européen des allégations de santé peuvent être employées. La vitamine C contribue à un métabolisme énergétique normal, au fonctionnement normal du système nerveux et du système immunitaire, à des fonctions psychologiques normales, à la protection des cellules contre le stress oxydatif, à réduire la fatigue, à la régénération de la forme réduite de la vitamine E, elle accroît l’absorption du fer, et elle contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des vaisseaux sanguins, des os, des cartilages, des gencives, de la peau et des dents. Ces phrases portent sur la substance, jamais sur un produit fini. Le détail des formes et des dosages figure sur notre page dédiée à la vitamine C.
Le cas de l’acérola, à traiter honnêtement
La cerise acérola occupe la première place de la table Ciqual, et l’écart avec le reste du classement est considérable. La version prélevée à la Martinique est documentée à 2 850 mg pour 100 g en confiance A, soit le niveau de fiabilité le plus élevé de l’échelle ANSES. La version générique donne 1 680 mg, en confiance C, et le jus frais 1 600 mg, également en confiance C.
Ces chiffres sont exacts et l’aliment est réel. Il n’est simplement pas disponible au rayon fruits d’un supermarché de métropole : l’acérola arrive en France sous forme de poudre, de jus concentré ou de complément alimentaire. La même remarque vaut pour les deux entrées suivantes de la table, la pomme cajou à 556 mg et la purée de goyave à 492 mg, toutes deux prélevées à la Martinique et documentées en confiance A.
Autrement dit, les trois premières places du classement décrivent un patrimoine fruitier tropical, pas un panier de courses. Les lignes qui suivent, elles, se remplissent au marché.
Le classement des aliments courants
Les teneurs ci-dessous sont reprises telles quelles de la table Ciqual de l’ANSES, pour 100 g d’aliment, avec le libellé exact de la table. La colonne de confiance suit l’échelle ANSES : A pour une donnée de fiabilité élevée, D pour une donnée de fiabilité faible.
| Libellé Ciqual | Vitamine C (mg pour 100 g) | % des apports de référence (étiquetage UE) | Confiance |
|---|---|---|---|
| Cerise acérola, chair et peau, sans noyau, crue, prélevée à la Martinique | 2850 | 3563 % | A |
| Cerise acérola, chair et peau, sans noyau, crue | 1680 | 2100 % | C |
| Jus de cerise des Antilles ou d’acérola, frais | 1600 | 2000 % | C |
| Pomme cajou, chair et peau, crue, prélevée à la Martinique | 556 | 695 % | A |
| Goyave, chair sans peau, purée, prélevée à la Martinique | 492 | 615 % | A |
| Guacamole, préemballé | 359 | 449 % | A |
| Goyave, chair sans peau, crue | 228 | 285 % | B |
| Cassis, cru | 181 | 226 % | C |
| Poivron rouge, appertisé, égoutté | 171 | 214 % | C |
| Thym, frais | 160 | 200 % | C |
| Piment, cru | 144 | 180 % | B |
| Poivron rouge, sauté/poêlé | 144 | 180 % | A |
| Moringa, gousse, cru | 141 | 176 % | C |
| Raifort, frais | 134 | 168 % | D |
| Persil, frais | 133 | 166 % | C |
| Citron, zeste, cru | 129 | 161 % | C |
| Poivron jaune, sauté/poêlé | 126 | 158 % | A |
| Poivron, vert, jaune ou rouge, cru | 121 | 151 % | A |
| Poivron rouge, cru | 121 | 151 % | A |
| Poivron jaune, cru | 121 | 151 % | A |
| Chou frisé, cru | 120 | 150 % | C |
| Graine germée de haricot mungo ou pousse de “soja”, appertisée, égouttée | 106 | 133 % | A |
| Chou kale, cru | 93,4 | 117 % | C |
| Sauce pesto, préemballée | 92,6 | 116 % | A |
| Brocoli, cru | 91,2 | 114 % | B |
Trois lectures s’imposent devant ce tableau.
Le poivron est la source la plus solide du classement accessible en magasin. Trois entrées le documentent à 121 mg pour 100 g en confiance A, cru, quelle que soit la couleur, et une quatrième à 144 mg sauté ou poêlé, également en confiance A. Aucun autre aliment courant ne combine cette teneur et ce niveau de fiabilité.
Le cassis est plus riche encore, à 181 mg, mais sa valeur porte le code de confiance C, c’est-à-dire une donnée reprise d’une base étrangère et non analysée en France. Même remarque pour le chou frisé (120 mg), le chou kale (93,4 mg) et le persil frais (133 mg).
Deux lignes surprennent et méritent d’être nommées : le guacamole préemballé à 359 mg et la sauce pesto préemballée à 92,6 mg. Ces valeurs sont celles des produits industriels analysés, pas celles d’une préparation maison à base d’avocat ou de basilic. Elles n’ont donc pas leur place dans une liste de courses guidée par la vitamine C.
Enfin, le thym frais, le persil frais et le zeste de citron se consomment par pincées, pas par assiettes. Leur position dans le classement est réelle, leur contribution quotidienne reste faible.
Les fruits et légumes du quotidien
Les aliments qui pèsent réellement dans les apports d’une semaine ne figurent pas dans le haut du tableau. Voici leurs teneurs, extraites de la même table Ciqual, avec leur code de confiance.
| Libellé Ciqual | Vitamine C (mg pour 100 g) | Confiance |
|---|---|---|
| Chou de Bruxelles, cru | 85 | C |
| Kiwi, chair sans peau, avec pépins, cru | 81,9 | A |
| Papaye, chair sans peau, crue | 65,3 | A |
| Fraise, crue | 54 | A |
| Clémentine ou mandarine, chair sans peau, sans pépins, crue | 49,2 | A |
| Orange, chair sans peau, sans pépins, crue | 47,5 | A |
| Ananas, chair sans peau, cru | 46,1 | A |
| Citron, chair sans peau, sans pépins, cru | 45 | A |
| Jus d’orange, pur jus | 37 | A |
| Groseille, crue | 29,8 | A |
| Mangue, chair sans peau, sans noyau, crue | 25 | A |
| Framboise, crue | 18,7 | A |
Un kiwi couvre à lui seul une large part de la référence quotidienne, et sa valeur est en confiance A. Le passage de l’orange au jus d’orange coûte environ un quart de la teneur, 47,5 mg contre 37 mg, deux valeurs en confiance A elles aussi.
Ce que la cuisson emporte réellement
C’est le point que les classements omettent, et c’est celui qui change une habitude. La vitamine C est hydrosoluble : dans une casserole d’eau bouillante, une partie quitte l’aliment pour le bouillon. Elle est aussi thermosensible. Ciqual documente les deux états pour plusieurs légumes courants, ce qui permet de chiffrer l’écart plutôt que de le supposer.
| Libellé Ciqual | Vitamine C (mg pour 100 g) | Confiance |
|---|---|---|
| Chou-fleur, cru | 48,2 | C |
| Chou-fleur, cuit à la vapeur | 21,4 | A |
| Chou-fleur, bouilli/cuit à l’eau | 9,7 | A |
| Brocoli, cru | 91,2 | B |
| Brocoli, bouilli/cuit à l’eau, croquant | 22,7 | A |
| Brocoli, cuit à la vapeur | 20,7 | A |
| Brocoli, bouilli/cuit à l’eau, fondant | 18,1 | A |
| Chou de Bruxelles, cru | 85 | C |
| Chou de Bruxelles, bouilli/cuit à l’eau | 55,4 | A |
| Épinard, cru | 28,1 | B |
| Épinard, cuit | 2,1 | A |
| Haricot vert, cru | 12,2 | B |
| Haricot vert, bouilli/cuit à l’eau | 1,16 | A |
| Poivron rouge, cru | 121 | A |
| Poivron rouge, sauté/poêlé | 144 | A |
| Poivron rouge, cuit | 81 | D |
La comparaison la plus propre est celle du chou-fleur, parce que les deux valeurs cuites sont en confiance A : 21,4 mg à la vapeur contre 9,7 mg à l’eau. Le seul choix de la vapeur plutôt que de l’eau bouillante conserve plus du double de la vitamine C.
Le brocoli apporte une nuance que les guides de cuisine passent sous silence. Ses trois cuissons documentées en confiance A donnent 22,7 mg pour une cuisson à l’eau courte, dite croquante, 20,7 mg à la vapeur, et 18,1 mg pour une cuisson à l’eau longue, dite fondante. Le classement n’est donc pas « vapeur d’abord, eau ensuite » : un passage bref dans l’eau conserve davantage qu’une cuisson vapeur prolongée. C’est la durée qui prime, pas seulement le mode.
Les écarts les plus marqués concernent l’épinard, de 28,1 mg cru à 2,1 mg cuit, et le haricot vert, de 12,2 mg cru à 1,16 mg bouilli. Sur ces deux légumes, la vitamine C n’est plus un argument après cuisson, ce qui ne retire rien à leurs autres qualités nutritionnelles.
Le poivron rouge fait figure d’exception apparente, avec 144 mg sauté contre 121 mg cru, deux valeurs en confiance A. La poêle ne fabrique évidemment pas de vitamine C : l’aliment perd de l’eau, ce qui concentre le reste dans 100 g de produit fini, et il ne séjourne pas dans un liquide qui pourrait emporter la vitamine. La version simplement « cuite » de la table redescend à 81 mg, en confiance D.
La conclusion pratique se résume à trois réflexes. Privilégiez le cru quand l’aliment s’y prête. Quand vous cuisez, raccourcissez le temps de cuisson avant de choisir le mode. Et gardez l’eau de cuisson quand vous en faites une soupe ou un bouillon, puisqu’une partie de la vitamine y a migré.
Les concentrés, à part
Certaines algues et herbes séchées affichent des teneurs comparables à celles des poivrons, mais elles se consomment par grammes. Ces valeurs sont informatives, pas comparables.
| Libellé Ciqual | Vitamine C (mg pour 100 g) | Confiance |
|---|---|---|
| Persil, séché | 137 | B |
| Haricot de mer (Himanthalia elongata), séchée ou déshydratée | 120 | A |
| Fucus vésiculeux (Fucus serratus ou Fucus vesiculosus), séché ou déshydraté | 109 | A |
| Ascophylle noueux ou goémon noir (Ascophyllum nodosum), séché ou déshydraté | 89,4 | A |
| Safran | 80,8 | C |
| Chlorelle (chlorella), séchée ou déshydratée | 75,6 | A |
| Nori (Porphyra sp., Pyropia), séchée ou déshydratée | 63,9 | A |
Une pincée de persil séché pèse moins d’un gramme, une feuille de nori quelques grammes. Les teneurs de ce tableau se lisent pour 100 g, une quantité que personne ne consomme sous cette forme : ces aliments ne construisent pas un apport quotidien en vitamine C.
Les enrichis, à part également
Plusieurs céréales de petit déjeuner figureraient haut dans un classement brut, mais leur teneur vient d’un ajout industriel de vitamine C, pas de l’aliment.
| Libellé Ciqual | Vitamine C (mg pour 100 g) | Confiance |
|---|---|---|
| Pétales de céréales aux fruits à coque, enrichis en vitamines et minéraux | 75,8 | A |
| Céréales pour petit déjeuner riches en fibres, nature, enrichies en vitamines et minéraux | 65 | D |
| Pétales de céréales aux fruits, enrichis en vitamines et minéraux | 62 | A |
| Barre céréalière “équilibre” au chocolat, enrichie en vitamines et minéraux | 56,7 | A |
Un détail de la table mérite l’attention : les pétales de céréales aux fruits non enrichis sont documentés à 74 mg pour 100 g, en confiance A, donc au même niveau que leurs équivalents enrichis. L’enrichissement n’est pas toujours ce qui fait la teneur.
Les repères de référence, et le piège du pourcentage
Deux chiffres coexistent et ils ne mesurent pas la même chose.
La valeur nutritionnelle de référence de l’étiquetage européen est de 80 mg par jour. C’est elle qui sert de base aux pourcentages affichés sur les emballages, et c’est elle qui figure dans la colonne de notre premier tableau.
La référence nutritionnelle pour la population définie par l’ANSES est de 90 mg par jour chez l’adulte, hommes et femmes. Vidal cite de son côté un apport conseillé de 100 mg par jour, porté à 120 mg pendant la grossesse et à 200 à 250 mg chez les fumeurs.
Conséquence directe : un produit qui annonce « 100 % des apports de référence » apporte 80 mg, soit moins que la référence de l’ANSES. Le pourcentage d’un étiquetage n’est pas un pourcentage de vos besoins, et l’écart, ici modeste, atteint sur d’autres nutriments un facteur trois.
Avec ces repères en tête, un kiwi, deux clémentines et une portion de poivron cru dans la journée suffisent à dépasser les 90 mg. Aucun aliment exotique n’est nécessaire.
Quand un complément se discute
Une alimentation qui fait place à des fruits et légumes crus couvre les apports de référence chez la plupart des adultes. Le fractionnement d’un apport sur la journée est par ailleurs plus cohérent qu’une prise unique très dosée, la vitamine C étant éliminée par les urines.
Certaines situations changent la donne : un tabagisme, une grossesse, une alimentation durablement pauvre en végétaux frais. Dans ces cas, la question se pose avec un médecin ou un pharmacien, pas seule devant un rayon. Notre page dédiée à la vitamine C détaille les formes disponibles, l’acide ascorbique, les ascorbates et les extraits d’acérola, ainsi que les précautions : Vidal signale qu’au-delà de 3 g par jour, diarrhées, ballonnements, brûlures d’estomac et nausées apparaissent rapidement, et les doses élevées se discutent en cas d’antécédents de calculs rénaux ou de surcharge en fer documentée.
Deux prolongements utiles. La vitamine C accroissant l’absorption du fer, l’association intéresse les personnes suivies pour un déficit martial : le sujet est détaillé sur notre page fer. Et parmi les allégations autorisées, la contribution au fonctionnement normal du système immunitaire est celle qui motive le plus d’achats : notre sélection Immunité permet de comparer les produits sur des critères vérifiables.
À retenir
L’acérola domine la table Ciqual à 2 850 mg pour 100 g, sans être disponible en magasin. Le poivron cru, à 121 mg en confiance A, est la source courante la mieux documentée, suivi du cassis, du kiwi et des agrumes. La cuisson à l’eau divise la teneur par deux sur le chou-fleur, par plus de dix sur l’épinard et le haricot vert : le cru, la vapeur et la poêle préservent nettement mieux. Enfin, les 80 mg de l’étiquetage européen sont inférieurs aux 90 mg retenus par l’ANSES, ce qui invite à lire les pourcentages des emballages pour ce qu’ils sont.
Questions fréquentes
Quel est l'aliment le plus riche en vitamine C ?+
La cerise acérola. La table Ciqual de l'ANSES la documente à 2 850 mg pour 100 g dans sa version prélevée à la Martinique, en confiance A, et à 1 680 mg dans sa version générique, en confiance C. Ce fruit ne se trouve pas au rayon frais en France métropolitaine : il circule sous forme de poudre ou de jus. Parmi les aliments réellement disponibles en magasin, le premier de la table est le cassis cru, à 181 mg pour 100 g, puis le poivron rouge cru à 121 mg, dont la teneur est en confiance A.
La cuisson détruit-elle la vitamine C ?+
En partie, et la voie de cuisson change tout. Ciqual documente le chou-fleur à 21,4 mg pour 100 g cuit à la vapeur et à 9,7 mg bouilli à l'eau, deux valeurs en confiance A : le passage dans l'eau divise la teneur par plus de deux. L'écart est plus marqué encore sur l'épinard, 28,1 mg cru contre 2,1 mg cuit. Le poivron rouge sauté à la poêle fait exception, à 144 mg contre 121 mg cru, parce qu'il perd de l'eau sans passer dans un bouillon.
Combien de vitamine C par jour faut-il ?+
Deux repères circulent et ils diffèrent. La valeur nutritionnelle de référence de l'étiquetage européen est de 80 mg par jour, tandis que l'ANSES retient une référence nutritionnelle pour la population de 90 mg par jour chez l'adulte. Vidal cite un apport conseillé de 100 mg par jour, porté à 120 mg pendant la grossesse et à 200 à 250 mg chez les fumeurs. Un produit affichant « 100 % des apports de référence » couvre donc 80 mg, pas 90.
Quels aliments associent vitamine C et fer ?+
La vitamine C accroît l'absorption du fer, selon la formulation autorisée au registre européen des allégations. L'association se construit dans l'assiette plutôt que dans un seul aliment : un poivron cru, du persil frais ou un agrume à côté d'un plat de lentilles ou d'un steak. Si vous prenez un complément de fer, signalez à votre médecin ou à votre pharmacien une prise concomitante de vitamine C.
Les compléments à l'acérola sont-ils plus intéressants ?+
La molécule active est la même que celle de l'acide ascorbique de synthèse. L'acérola est une source végétale dont il faut vérifier la teneur réelle en milligrammes par prise, indication souvent absente des emballages qui mettent en avant le poids d'extrait. Une alimentation riche en fruits et légumes crus couvre déjà les apports de référence chez la plupart des adultes.
Le jus d'orange contient-il autant de vitamine C qu'une orange ?+
Pas tout à fait. Ciqual donne 47,5 mg pour 100 g d'orange crue sans peau ni pépins, en confiance A, contre 37 mg pour 100 g de jus d'orange pur jus, également en confiance A. Le jus d'orange frais est documenté à 50 mg, mais cette valeur porte le code de confiance C.
Sources
- Table Ciqual de composition nutritionnelle des aliments, ANSES — consulté le 31 juillet 2026
- Les références nutritionnelles en vitamines et minéraux, ANSES — consulté le 31 juillet 2026
- Complément alimentaire : Vitamine C (acide ascorbique), Vidal — consulté le 31 juillet 2026
- Vitamines et minéraux, Assurance Maladie (ameli.fr) — consulté le 31 juillet 2026
- EU register of health claims, Commission européenne — consulté le 31 juillet 2026