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Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Actif · plante
Plante de la tradition ayurvédique, extraits titrés en bacosides.
11 compléments contenant du bacopa, recensés dans notre catalogue. Affinez avec les filtres. Prix indicatif à sa date de relevé, à confirmer sur le site du vendeur.
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Lire notre testLe bacopa (Bacopa monnieri (L.) Wettst.) est une petite plante rampante des zones humides et des berges, largement répandue en Asie du Sud. L'arrêté français du 24 juin 2014, qui liste les plantes autorisées dans les compléments alimentaires, l'inscrit sous deux dénominations françaises, hysope d'eau et brahmi, et autorise toutes les parties de la plante. Vous la rencontrerez en poudre de plante séchée ou, plus souvent, en extrait présenté comme titré en bacosides. Ce nom de brahmi, hérité du sanskrit, circule aussi dans le commerce pour d'autres plantes : la dénomination botanique complète, Bacopa monnieri, reste le seul repère fiable sur une étiquette.
Les molécules employées comme marqueurs de cette plante sont les bacosides, un groupe de saponines triterpéniques. La plupart des extraits affichent un pourcentage de bacosides, qui sert d'argument de comparaison entre produits. Cette lecture demande de la prudence : il n'existe pas de définition réglementaire du titrage en bacosides, ni de méthode de dosage officielle imposée, si bien que deux pourcentages annoncés par deux fabricants ne sont comparables que si la méthode analytique est la même. Une fiche technique sérieuse précise donc la méthode de dosage, la partie de plante employée, le solvant d'extraction et le ratio d'extraction, faute de quoi le pourcentage affiché reste une information non vérifiable.
Le bacopa figure dans la pharmacopée traditionnelle indienne, où il est employé sous le nom de brahmi depuis des siècles, dans des préparations à base de plante fraîche, de poudre ou de macérats huileux. Cette présence dans la médecine ayurvédique explique la place de la plante sur le marché occidental des compléments alimentaires, entrée par la voie des importations de plantes indiennes. Cet héritage relève de l'histoire culturelle documentée : il décrit des usages, pas des effets démontrés. Aucune évaluation réglementaire ne découle d'une ancienneté d'emploi, et l'ancienneté ne remplace ni une évaluation de sécurité ni une évaluation d'efficacité.
Bacopa monnieri est bien inscrit à l'annexe I de l'arrêté du 24 juin 2014, pour toutes les parties de la plante, sans substance à surveiller ni mention d'étiquetage particulière. Cette absence de mention signifie qu'aucune restriction spécifique n'a été fixée, pas qu'une innocuité a été démontrée. La plante ne dispose pas de monographie du comité des médicaments à base de plantes de l'Agence européenne des médicaments : elle n'apparaît donc pas dans l'avis de l'ANSES du 19 avril 2023, qui a examiné les mises en garde des monographies européennes plante par plante. Côté allégations, aucune formulation n'est approuvée : les dossiers portant sur les plantes sont restés en attente depuis 2010 et le registre européen n'en comporte aucune pour cette plante. Un complément alimentaire n'est pas un médicament et ne peut se présenter comme un produit de prise en charge d'une maladie.
En l'absence de plafond réglementaire et de titrage normalisé, la comparaison repose sur ce que le fabricant accepte d'écrire. Quatre informations sont utiles : la partie de plante employée, la quantité d'extrait ou de poudre par dose journalière conseillée, le pourcentage de bacosides avec sa méthode de dosage, et le ratio d'extraction, par exemple 10:1, qui indique combien de plante sèche a servi à produire une part d'extrait. À défaut, un produit dosé à 500 mg d'extrait ne se compare pas à un produit dosé à 500 mg de poudre. Vérifiez également l'origine de la matière première et la mention des contrôles de contaminants, en particulier les métaux lourds pour une plante aquatique importée.
Oui, l'arrêté du 24 juin 2014 retient les deux dénominations françaises hysope d'eau et brahmi pour l'espèce Bacopa monnieri (L.) Wettst. Le nom brahmi circule cependant dans le commerce pour d'autres plantes de la tradition indienne, ce qui peut créer des confusions d'un site à l'autre. Sur une étiquette, seul le nom botanique complet permet de savoir ce que vous achetez.
Cela indique la part de bacosides, un groupe de saponines triterpéniques, dans la masse de l'extrait. Un extrait annoncé à 20 % apporte donc environ 100 mg de bacosides pour 500 mg d'extrait. Cette lecture a une limite : il n'existe ni définition réglementaire du titrage ni méthode de dosage imposée, donc deux pourcentages ne se comparent qu'à méthode analytique identique, ce que peu de fiches produit précisent.
Oui. Bacopa monnieri (L.) Wettst. figure à l'annexe I de l'arrêté du 24 juin 2014 établissant la liste des plantes autorisées dans les compléments alimentaires, pour toutes les parties de la plante. L'arrêté ne lui associe aucune substance à surveiller et n'impose aucune mention d'étiquetage particulière, à la différence par exemple du thé vert ou du guarana, encadrés pour leur teneur en catéchines et en caféine.
Non. Les dossiers d'allégations portant sur les plantes sont restés en attente d'évaluation depuis 2010 et le registre européen des allégations n'en approuve aucune pour cette plante. Les promesses lues sur les emballages ou les pages produit relèvent donc du discours commercial, et non d'une évaluation scientifique validée par l'EFSA. Un complément alimentaire ne peut par ailleurs pas se présenter comme un produit de prise en charge d'une maladie.
Aucune mention d'étiquetage spécifique dans l'arrêté du 24 juin 2014, et pas de monographie européenne pour cette plante : c'est pourquoi elle n'apparaît pas dans l'avis de l'ANSES du 19 avril 2023, qui reprend plante par plante les avertissements des monographies de l'Agence européenne des médicaments. Cette absence signale un manque de données évaluées, pas une innocuité établie. Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien, en particulier si vous prenez un médicament.
Bacopa monnieri est autorisé par l'arrêté du 24 juin 2014 sans substance à surveiller ni mention d'étiquetage particulière, et ne fait l'objet d'aucune monographie du comité des médicaments à base de plantes de l'Agence européenne des médicaments. Cette absence de mise en garde officielle traduit une absence de données publiées, et non une garantie de sécurité : il n'existe pas de dose maximale réglementaire ni de population explicitement visée par un avertissement pour cette plante. Par prudence, les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes de moins de 18 ans et les personnes prenant un médicament devraient demander l'avis de leur médecin ou de leur pharmacien avant toute prise. Un complément alimentaire n'est pas un médicament et ne remplace pas un suivi médical. Tout effet indésirable survenu après la consommation d'un complément peut être déclaré au dispositif de nutrivigilance de l'ANSES, en place depuis 2009, de préférence avec l'appui d'un professionnel de santé.
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
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