Utile pour quels besoins ?
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
Actif · plante
Plante grimpante de la tradition ayurvédique, feuille riche en acides gymnémiques.
7 compléments contenant du gymnema, recensés dans notre catalogue. Affinez avec les filtres. Prix indicatif à sa date de relevé, à confirmer sur le site du vendeur.
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Lire notre testLe gymnema (Gymnema sylvestre) est une plante grimpante ligneuse de la famille des Apocynacées, présente en Inde, au Sri Lanka, en Asie du Sud-Est et en Afrique tropicale. La partie employée dans les compléments alimentaires est la feuille, récoltée puis séchée avant d’être moulue ou soumise à extraction. Son nom vernaculaire hindi, gurmar, se traduit littéralement par « qui détruit le sucre », et c’est ce nom que la plupart des pages produit reprennent comme argument. La médecine ayurvédique emploie cette feuille de longue date : un héritage culturel documenté, qui ne constitue en rien une évaluation de son emploi actuel en complément alimentaire.
Les molécules mesurées dans la feuille sont les acides gymnémiques, un groupe de saponines triterpéniques. Ce sont elles que visent les titrages commerciaux : un extrait sec annonce un pourcentage d’acides gymnémiques, seul repère qui permet de comparer deux produits entre eux. Une poudre de feuille simple n’affiche pas de titrage et apporte, à poids égal, une quantité de ces composés très inférieure à celle d’un extrait concentré. Deux vérifications s’imposent donc avant toute comparaison : le pourcentage annoncé, et la masse d’extrait par prise. Sans ces deux données, les chiffres de deux étiquettes ne sont pas comparables.
Gymnema sylvestre ne figure pas à l’annexe I de l’arrêté du 24 juin 2014, qui liste les plantes autorisées dans les compléments alimentaires et leurs conditions d’emploi. La présence de cette plante dans des produits vendus en France repose alors sur l’article 16 du décret n° 2006-352 du 20 mars 2006 : la première mise sur le marché d’un complément contenant une plante non listée, mais légalement fabriquée ou commercialisée dans un autre État membre, passe par une procédure de déclaration. Le dossier comprend l’identification du fabricant ou de l’importateur, un modèle d’étiquetage, les pièces attestant de la commercialisation légale dans cet autre État et les données utiles à l’évaluation.
Le registre européen des allégations ne comporte aucune formulation autorisée pour cette plante. Les dossiers déposés pour les plantes au titre du règlement (CE) n° 1924/2006 sont restés en attente depuis 2010 et l’évaluation par l’EFSA n’a pas été menée à son terme. Une page produit qui promet un effet sur le sucre, l’appétit ou le poids sort donc du cadre légal, quel que soit le sens du nom gurmar. Aucun complément alimentaire ne peut par ailleurs se présenter comme un produit de prise en charge d’une maladie, et cette limite vaut pour toutes les plantes présentées sur ce site.
L’état des données publiques est mince, et le dire fait partie de l’information. L’Anses n’a pas publié d’évaluation des risques consacrée à Gymnema sylvestre, et cette plante ne figure pas dans le tableau récapitulatif de juin 2023 qui rassemble, pour 118 plantes utilisées en compléments alimentaires, précautions d’emploi, contre-indications et interactions médicamenteuses à l’usage des professionnels de santé. Concrètement, aucune autorité française n’a publié de dose maximale, de population à écarter ni d’interaction documentée pour cette plante. L’absence de données n’est pas une garantie d’innocuité : c’est une inconnue à intégrer dans votre choix.
Quatre points suffisent. La partie de plante, qui doit être la feuille. Le titrage en acides gymnémiques, associé à la masse d’extrait par prise, pour calculer ce que vous absorbez réellement. La composition complète, car le gymnema est souvent associé à d’autres ingrédients dans des formules dites minceur, ce qui rend impossible de rattacher un effet indésirable à un composant précis. Enfin la transparence du fabricant : origine de la feuille, solvant et ratio d’extraction, coordonnées du responsable de la mise sur le marché. Le prix se rapporte au gramme d’extrait titré, pas au nombre de gélules.
Gymnema sylvestre ne figure pas à l’annexe I de l’arrêté du 24 juin 2014. Sa mise sur le marché en France passe par la procédure de déclaration prévue à l’article 16 du décret n° 2006-352, réservée aux produits légalement fabriqués ou commercialisés dans un autre État membre. Vous pouvez demander au vendeur sur quelle base son produit est commercialisé.
Cela signifie que ce pourcentage de la masse de l’extrait est constitué d’acides gymnémiques. Pour savoir ce qu’une gélule apporte, multipliez la masse d’extrait par ce pourcentage. Sans les deux informations, une étiquette ne permet aucune comparaison chiffrée avec un autre produit.
C’est le nom vernaculaire hindi de la plante, qui se traduit littéralement par « qui détruit le sucre ». Un nom traditionnel témoigne d’un usage culturel ancien, pas d’une évaluation scientifique : aucune allégation de santé n’est autorisée pour cette plante au registre européen.
Non. Le registre européen n’en approuve aucune, les dossiers portant sur les plantes étant en attente d’évaluation depuis 2010. Toute promesse d’effet lue sur un emballage ou une page produit relève du discours commercial et non d’une évaluation validée par l’EFSA.
Rien de spécifique à ce jour. Aucune évaluation des risques consacrée à Gymnema sylvestre n’a été publiée, et la plante est absente du tableau récapitulatif de juin 2023 portant sur 118 plantes de compléments alimentaires. En l’absence de données, l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien est nécessaire avant toute prise.
La poudre de feuille est la matière première moulue, sans teneur garantie : son étiquette n’indique qu’un poids. L’extrait titré annonce un pourcentage d’acides gymnémiques, ce qui rend le produit comparable à un autre extrait. Les deux ne se comparent pas à poids égal de gélule.
Aucune évaluation des risques publiée par l’Anses ne porte sur Gymnema sylvestre, et la plante ne figure pas dans le tableau récapitulatif de juin 2023 consacré à 118 plantes utilisées en compléments alimentaires. Il n’existe donc ni dose maximale officielle, ni liste d’interactions documentées par une autorité française. En l’absence de données, l’emploi est à écarter chez la femme enceinte ou allaitante, chez l’enfant et chez l’adolescent. En cas de diabète, ou si vous prenez un médicament, l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien est nécessaire avant toute prise, d’autant que ces produits associent fréquemment plusieurs plantes. Aucun complément ne peut se présenter comme un produit de prise en charge d’une maladie. Signalez tout effet indésirable au dispositif de nutrivigilance de l’Anses.
Mis à jour le 30 juillet 2026 · rédigé par Christelle, éditrice du site et non professionnelle de santé.
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